No woman no cry

In january I went back to Brussels for two weeks. Business as usual, one could say. And I had planned to spend the week-end in Paris, since it was just in time for the Tết.

En janvier je suis allé à Bruxelles pour deux semaines. Business, comme d’hab, on peut dire. Et j’avais prévu de passer le week-end à Paris, vu que j’étais pile à temps pour le Tết.

It just so happened to be the week-end where one of my colleagues from Poland was going to spend the week-end in Paris. We met up around the Sacré-Cœur. I hadn’t been there… well… for years. I used to see the Sacré-Cœur every morning, on my way to work.

Et par un heureux hasard c’était le week-end où un de mes collègues Polonais allait passer le week-end à Paris. On s’est retrouvé côté du Sacré-Cœur. Je n’y étais pas allé… ben… depuis des années. Il fut un temps où je voyais le Sacré-Cœur tous les matins, en allant bosser.

Sacré-Cœur

It felt odd. Being there as a tourist, but still feeling like I knew the place. The swarm of suspicious people trying to force brasilian wristbands on me, all the tourists striking a pose. From time to time, I stop and offer people to take a picture of them together. And then up I go, straight to the top.

Ça faisait bizarre. D’être là en touriste, mais comme si j’étais encore du coin. La marée de types louches tentant de me coller un bracelet brésilien, tous les touristes prenant la pose. De temps en temps, je m’arrête et propose aux gens de les prendre en photo ensemble. Et je reprends mon chemin, direct jusqu’en haut.

Sacré-Cœur

At the top, no mime. I remembered a mime there. Instead, someone was playing the harp.

En haut, pas de mime. Je me souviens d’un mime. À la place, il y avait un joueur de harpe.

Musicien, Sacré-Cœur

I turned around to look at Paris. Cloudy Paris, with its grey roofs. I forgot how grey it was. Prague, in comparison, is so much more colorful.

Je me suis retourné pour regardé Paris. Paris nuageuse, avec ses toits gris. J’avais oublié à quel point c’est gris. Prague, à côté, est bien plus colorée.

Paris dans la brume

And then, there I was, at the foot of the Basilica, to meet with my colleague.

Et me voilà au pied de la basilique, pour rejoindre mon collègue.

Sacré-Cœur

I asked them where they wanted to go, and started guiding them through the small paved streets, showing them the well known things, like the Place du Tertre (telling them not to buy anything to eat there, by the way)

Je lui demande où ils voulaient aller, et commence à les guider à travers les petites rues pavées, leur montrant les trucs connus, comme la Place du Tertre (leur conseillant de ne rien prendre à manger là, d’ailleurs)

Place du Tertre

and some not so well known things…

et d’autres pas si connues…

Le moulin de la galette

noticed a space invader in ruins…

on remarque un Space invader en ruine…

Space invader

and then we were at the Montmartre Cemetery. It will always remind me of my first office, which was adjacent to it, and now is the headquarters of dailymotion.

et nous voilà au Cimetière Montmartre. Ça me rappellera toujours mon premier bureau, qui y était adjacent, et est dorénavant le siège social de dailymotion.

Cimetière Montmartre

I realized I actually never set foot in the Montmartre Cemetery… so I also didn’t know who was buried there, or used to be buried there. Didn’t know there was a famous polish poet, for example.

Je me suis rendu compte que je n’avais jamais mis les pieds au cimetière Montmartre… donc je ne savais pas non plus qui y reposait, ou y avait reposé. Je ne savais pas qu’un poète polonais célèbre y était, par exemple.

Tombe de Jules Slowacki

Unfortunately I couldn’t stay too long, so after a quick lunch, we headed back to the Moulin Rouge, where we parted ways as I had to take the subway and head south.

Je ne pouvais pas rester trop longtemps, malheureusement, donc après un repas rapide, nous sommes redescendus au Moulin Rouge, où j’avais un métro à prendre pour m’emmener plus au Sud.

Moulin Rouge

After getting off the subway and onto the RER, many memories came back to me as well. Oddly, not living there anymore made the transports much more bearable. Or maybe all my travels gave me perspective, I don’t know. A child was crying in a stroller. People around were throwing annoyed glances. I was feeling sorry for the little guy, stuck in the train. And then a musician came in. Probably homeless, for sure unemployed, he started to play his old guitar. But he started to play with all he got, trying to bring a smile to people more fortunate than he was. And then he started to play his own rendition of a classic… “No woman no cry”. And the child stopped crying all of a sudden.

Après être descendu du métro au profit du RER, plein de souvenirs me sont revenus. Bizarrement, de ne plus habiter là rendent les transports bien plus supportables. Ou alors ce sont mes voyages qui m’ont fait relativiser, je ne sais pas. Un enfant pleurait dans une poussette. Les gens autour lançaient des regards agacés. Moi j’avais de la peine pour ce petit, coincé dans le wagon. Puis un musicien entra. Sûrement sans abri, sans emploi à coup sûr, il a commencé à jouer de sa vieille guitare. Mais il a commencé à jouer en donnant tout ce qu’il avait, en tentant de donner le sourire a des gens bien mieux lotis que lui. Puis il a commencé sa version personnelle d’un classique… “No woman no cry”. Et l’enfant s’est arrêté de pleurer subitement.

Project 52 2012: #3: No woman no cry

I miss the small things that I used to see in the transports, the ones that can brighten your day if you know how to look. And it’s with my head full of music already that I arrived… at my sister-in-law’s flute concert🙂.

Ça me manque, toutes ces petites choses qui m’arrivaient dans les transports, celles qui vous redonnent la pêche pour la journée, pour peu que vous sachiez où regarder. Et c’est la tête pleine de musique que je suis arrivé… au concert de flûte traversière de ma belle-sœur🙂.

Flûte alors

All in all, quite a week-end…

Au final, un sacré week-end…

Gare du Nord

6 thoughts on “No woman no cry

  1. That sounds pretty fabulous in fact! Your colleagues must have been delighted to see the poet and I’m going to have to find that windmill, not the red one, some day. ‘Tis grey, isn’t it.

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  2. Moi ça me rappelle les retours en RER avec du Naheulbeuk dans les écouteurs. On rigolait tous les deux comme deux cons et les gens nous regardaient de travers. Mais on s’en foutait complètement!

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  3. Mais si t’es encore tout jeune, enfin, qu’est-ce que tu racontes comme bêtise😛 Chouette petit passage à Paris, c’est comme ça que Paris est le meilleur, quelques heures, quelques jours… et puis l’agacement revient, il est temps de partir🙂

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    • Ben je suis plus vieux que quand j’étais plus jeune… Enfin j’me comprends :p. En fait, je crois que j’ai atteint un stade où les Parisiens ne m’agacent plus. À mon retour du Canada, le Parisien m’amusait plus qu’il ne m’énervait, à faire la gueule et râler tout le temps😀

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