golden retriever puppy

Puppy update

Harley is a fast learner. He already pretty much knows to hold himself and nudge me to wake me up at 4AM when he needs to go to the whiz palace. Also, this is his “play with me” face.

Harley apprend vite. Il arrive déjà à se retenir et vient me taquiner pour me réveiller à 4h du mat quand il a besoin d’aller faire pleurer Mirza. Et ça, c’est sa tête qui veut dire “joue avec moi”.

I look up to you
And he’s got his quieter moments, but for now he’s still a crazy fuzzy furball…

Et il a ses moments calmes, mais pour le moment c’est toujours une boule de poils toute folle…

I am a big fluffy pillow, and I want you to pet me.

casa loma toronto nuit blanche 2008

Sign of the downfall of the industrial era

This month, it was Alban‘s turn to choose the theme for the Pic of the month, and he chose “Sign of the downfall of the industrial era” (Signe du déclin industriel). I originally thought about showing you the old cement factory in the village that was closed and reused as a paintball ground when I arrived, but it recently got reinstated as a cement factory again. Then I thought about my latest favorite climbing gym, “Big Wall”, which is located inside an old factory and you can still see the machinery in between the climbing routes (and that’s pretty cool). But I don’t have any nice picture that would show both the gym and the machinery. So in the end, I chose this:

Ce mois ci, c’est Alban qui a choisi le thème du mois: Signe du déclin industriel. Au début je voulais vous montrer la vieille usine de béton désaffectée du village, reconvertie en terrain de paintball, mais elle a récemment été rachetée et réhabilitée. Ensuite j’ai pensé à ma dernière salle d’escalade préférée, “Big Wall”, qui se trouve dans une vieille usine désaffectée et on peut encore y voir des machines entre deux voies d’escalade (et c’est pas mal cool). Mais je n’ai pas de bonne photo qui montrerait à la fois la salle et les engins. Au final, j’ai choisi ça:

Casa Loma

You’re going to ask me: “how is a gothic revival style château representative of the downfall of the industrial era?”, and if you don’t know the history of Casa Loma, the question is legitimate. The reason is that it never was finished. During the great depression after World War I, Sir Henry Pellat, the industrial and soldier who owned the place was already struggling financially, and when the city of Toronto had to raise taxes, he just couldn’t pay anymore. As a result, the building never was finished, he had to sell assets and furniture, and after being used as a hotel for a time, the city repossessed it.

Vous allez demander: “en quoi un château gothique-renaissance est-il représentatif du déclin industriel?”, et si vous ne connaissez pas l’histoire de Casa Loma, vous aurez raison de vous poser la question. La raison est que le château n’a jamais été terminé. Pendant la Grande Dépression qui a suivi la Première Guerre Mondiale, Sir Henry Pellat, l’industriel et militaire qui avait commandité la construction, était déjà en difficulté financièrement, et quand la ville de Toronto a augmenté les taxes, ce fût le coup de grâce. Du coup, la chantier n’a jamais été terminé, il a dû vendre des biens, et des meubles, et après avoir été utilisé comme hôtel pendant quelques années, la ville de Toronto a saisi la propriété.

Oh, by the way, this is the 1000th post on the blog! Considering that I opened it in preparation of my move to Toronto, it’s only appropriate that I honour one of Toronto’s most famous landmarks, don’t you think? :)

Tiens, au passage, c’est mon 1000è billet sur le blog! Vu que je l’ai ouvert en préparation de mon déménagement à Toronto, il est de bonne grâce que je fasse honneur à un des monuments de Toronto les plus célèbres, vous ne croyez pas? :)

Newcomers / Nouveaux

Nanouk, Frédéric, Giselle 43, Bestofava, Brindille, El Padawan, Homeos-tasie, MyLittleRoad, Les bonheurs d’Anne & Alex, Journal d’une Niçoise, Rosa, Lavandine, Krn, Philisine Cave, BiGBuGS, KK-huète En Bretannie, MauriceMonAmour, Lyonelk, Yvette la Chouette, Kenza, Tambour Major, Autour de Cia, Chat bleu, MissCarole, Utopique-Lily, Luckasetmoi, Testinaute, La Fille de l’Air, Pilisi, Eurydice, Estelle, Cara, Dom-Aufildesvues, Dame Skarlette, Julia, Alban, Lavandine83, Rythme Indigo, Laurent Nicolas, Noz & ‘Lo, magda627, Ava, Akaieric, Milla la galerie, princesse Emalia, Nicky, Josette, Les Filles du Web, Guillaume, Claire’s Blog, Renepaulhenry, Christophe, Aude, Céline in Paris, Woocares, Fanfan Raccoon, Pixeline, Gilsoub, Sinuaisons, Alice Wonderland, Thalie, CécileP, Lau* des montagnes, Salon de Thé, A’icha, Josiane, Sandrine, Blogoth67, Calamonique, Koalisa, Isaquarel, Laulinea, Tuxana, Morgane Byloos Photography, Arwen, J’habite à Waterford, Iris, Xoliv’, Champagne, Mamysoren, DelphineF, François le Niçois, My Little Reflex, Loulou, Alexinparis, Galéa, Eva INside-EXpat, Amy.

PS: If you want a more in-depth visit of the castle, go read my previous post on it: Casa Loma

PS: Si vous voulez une visite un peu plus détaillée du château, je vous avais rédigé une visite là: Casa Loma

Nuno Lucas and Václav Kuneš, Archa Theatre, Prague

elpastagram#12 That look

During the Q&A session after Pongo Land and Phrasing the Pain, I caught one look on camera. Didn’t fit in either of my reviews, but in and of itself, I do love that look.

Pendant la session de questions-réponses après Pongo Land et Phrasing the Pain, j’ai saisi un regard en photo. Ça ne collait avec aucune des revues, mais hors catégorie, j’adore ce regard.

Nuno Lucas (Pongo Land), Václav Kuneš (420People)

420people - phrasing the pain

Phrasing the Pain – Ann van den Broek and 420people

As I was writing in Pongo Land, I went to see the last work of the 420people dance company, a work they made in cooperation with the famous Belgian choreographer Ann Van den Broek, in Divadlo Archa.

Comme je l’écrivais dans Pongo Land, je suis allé voir la dernière œuvre de la troupe 420people, une œuvre en coopération avec la célèbre chorégraphe Belge Ann Van den Broek, au théatre Archa.

Dance in Transit

I had been warned beforehand that the piece could be a challenge, for the audience as well as for the performers, because of the subject it dealt with: the pain of losing somebody. To quote the choreographer:

“The subject matter is pain. But there are a lot of kinds of pain and I have dealt with different kinds in my previous pieces. But this particular pain is the pain of losing somebody. It can be through death but it can also be through a mental process, someone may be drifting away from you and you feel you’re losing contact, physical or spiritual. It is the pain of losing and also the process of trying to fix it and the frustration and the anger around it (…)” – Ann Van den Broek, on Phrasing the Pain.

On m’avait prévenu que l’œuvre pouvait être un défi, pour le public comme pour les danseurs, en raison du sujet traité: la douleur de la perte de quelqu’un. Pour reprendre les mots de la chorégraphe:

“Le thème est la douleur. Mais il y a plein de types de douleur et j’ai traité de divers types dans mes œuvres précédentes. Mais cette douleur particulière est la douleur de la perte d’un être cher. Cela peut être à travers la mort mais aussi à travers un processus mental, quelqu’un qui part à la dérive et vous sentez que vous perdez le contact, physiquement ou spirituellement. C’est la douleur de la perte et aussi le processus de la tentative d’y remédier et la frustration et la colère tout autour (…)” – Ann Van den Broek, à propos de Phrasing the Pain.

Ann van den Broek and 420PEOPLE - Phrasing the pain

I was used to something more joyful from 420people, something where all the energy of the performance was put into something positive. Even for Mirage, with its double message, the dance itself felt joyful and energetic. Here, however, no jokes, no somersaults. The music was simple, organic, repetitive like a heartbeat that would get louder and louder in your ears, but at the same time slowly fade away from your brain. And one could see on the dancers’ face at the end of the representation, the strain that the piece put on them.

Sylva Nečasová

Sylva Nečasová

 

Les 420people m’avaient habitué à plus joyeux, quelque chose où toute l’énergie de la performance passait dans quelque chose de positif. Même pour Mirage, avec son double mesage, la danse en elle-même était énergique et entraînante. Ici, en revanche, pas de blagues, pas de pirouettes. La musique était simple, organique, répétitive comme un battement de cœur qui cogne de plus en plus fort dans vos oreilles, mais en même temps disparaît lentement de votre esprit. Et on pouvait voir sur le visage des danseurs à la fin de la représentation, à quel point l’œuvre les a éprouvés.

Saša Volný

Saša Volný

 

Yes, this piece is about loss. A loss that spans over time, as a loved one slowly fades away. But if you ever lost somebody close to you, you may relate.

Oui, cette pièce est à propos de la perte. Une perte qui s’écoule dans le temps, alors qu’un être cher disparaît peu à peu. Mais si vous avez jamais perdu un proche, vous pouvez vous y retrouver.

Ombline Noyer

Ombline Noyer

 

In Phrasing the pain, the dancers are pushed to their limits. They have to let themselves be submerged by their emotions. By the pain, the anger, the sadness. But at the same time, they have to keep it boiling inside of them, not letting it out.

Dans Phrasing the pain, les danseurs sont poussés à leurs limites. Ils doivent se laisser submerger par leurs émotions. Par la douleur, la colère, la tristesse. Mais en même temps, ils doivent les laisser bouillir à l’intérieur, sans les laisser sortir.

Q & A Dance in Transit

Q & A Dance in Transit

 

During the Q&A session, one woman made a remark, more or less saying “I lost my mom to cancer, this is not how the pain of loss works”. To which I respectfully disagree. Just because she didn’t deal with the pain of loss this way doesn’t mean it’s not how it works.

Cecilia Moisio

Cecilia Moisio – Ann’s Assistant Choreographer

 

Pendant la session de Questions/Réponses, une dame a fait une remarque, disant plus ou moins “J’ai perdu ma mère, d’un cancer, c’est pas ça la douleur de la perte d’un être cher”. Ce à quoi je me permets de ne pas être d’accord. Juste parce qu’elle n’y a pas fait face ainsi ne veut pas dire que c’est pas comme ça que ça marche.

Václav Kuneš

Václav Kuneš

Personally, I could relate. We have plenty of expressions that tell us that society doesn’t grant us any time to grief. “The show must go on”, “Life doesn’t stop for anybody”, “Business as usual”, etc… Last I checked, if you lose a family member, Czech law grants you two days of compulsory holiday. One for the death, one for the funeral. Arrangements have to be made in a matter of days because you can’t crowd the morgue. The funeral home also wants you to quickly pick the urn or coffin, because hey, it’s Friday and they’re closing in 10. After two days, society expects you to be back to work, back on your feet, as if nothing happened.

Personellement, ça m’a parlé. On a plein d’expression pour nous dire que la société ne nous laisse pas le temps de faire notre deuil. “Show must go on”, “La Terre ne va pas s’arrêter de tourner”, “Business as usual”, etc… La dernière fois que j’ai regardé, pour la perte d’un membre de votre famille, la loi tchèque vous donne deux jours de congé. Un pour la mort, un pour les funérailles. Les arrangements doivent être faits en quelques jours parce qu’il ne faut pas encombrer la morgue. Les pompes funèbres veulent aussi que vous ne traîniez pas dans le choix de l’urne ou du cercueil, parce que c’est pas le tout, mais c’est Vendredi, on ferme dans 10 minutes. Au bout de deux jours, la société s’attend à vous voir retourner au boulot, remis, comme si de rien n’était.

Nataša Novotná

Nataša Novotná

 

What about the pain? The grief? The sadness? You have to bottle them up, let them churn and simmer and boil inside you, put a smile on your face, and only once the day is over and you are left alone in your flat can you let it all out, when nobody’s looking.

Quid de la douleur? De la peine? De la tristesse? Faut les garder enfermés, les laisser s’agiter, mijoter et bouillir en vous, mettre un sourire forcé sur votre visage, et seulement une fois la journée terminée, seul-e dans votre appartement, vous pouvez vous lâcher, quand plus personne ne vous regarde.

Štěpán Pechar

Štěpán Pechar

 

When people ask you “how are you?”, they’re just being polite. Nobody expects you to answer anything other than “I’m fine”.

Quand les gens vous demandent “comment ça va?”, ils sont juste polis. Personne ne s’attend à ce que vous répondiez autrement que “ça va”.

Sylva Nečasová

Sylva Nečasová

 

Phrasing the pain reminded me of all that. One hour to remind me that in our darkest moments, we are not allowed to let the pain come out, we are obligated to let it consume us until all that’s left is an empty, battered shell.

Ombline Noyer

Ombline Noyer

 

Phrasing the pain m’a rappelé tout ça. Une heure pour me rappeler que dans nos moments les plus sombres, on n’a pas le droit de laisser sortir la douleur, il faut la laisser nous ronger jusqu’à ce qu’il ne reste plus de nous qu’une vieille coquille cabossée.

Milan Odstrčil

Milan Odstrčil

 

They’re performing again on Saturday April 11th in Divadlo Archa. Go.

Ils rejouent demain Samedi 11 Avril au théatre Archa. Foncez.

Divadlo Archa

Pongo Land

Pongo Land

Last time I went to see 420people for their latest work, Phrasing the Pain, in Divadlo Archa, the performance was included in an event called Dance in Transit. As such, the ticket also included an opening act, called Pongo Land, a duet from Hermann Heisig and Nuno Lucas. I had no idea what it was all about, other than some PR people telling me it was supposed to be kinda humorous in a way. The actual official description of the piece is as follows:

PONGO LAND is a meeting of two very different bodies. Exploring differences, similarities and possible or impossible relationships between each other, Nuno and Hermann are reducing questions about civilisation and order into a primitivistic landscape, in which they constantly compare, compete and copy, creating a state of permanent modulation…

La dernière fois que je suis allé voir la nouvelle pièce de 420people, Phrasing the Pain, au théatre Archa, la performance se faisait dans le cadre d’un évènement intitulé Dance in Transit. Du coup, le billet incluait aussi une première partie, intitulée Pongo Land, un duo par Hermann Heisig et Nuno Lucas. Je n’avais aucune idée de quoi il en revenait, à part que quelques PR m’ont dit que c’était censé être un poil rigolo. La description officielle de l’œuvre est la suivante:

PONGO LAND est la rencontre de deux corps très différents. Explorant les différences, les similarités et les relations possibles ou impossibles entre chaque, Nuno et Hermann réduisent des questions d’ordre et de civilisation dans un paysage primitiviste, dans lequel ils se comparent constamment, entrent en compétition et se singent, créant un état de modulation permanente…

Pongo Land

Pongo Land – Hermann Heisig, Nuno Lucas

 

As I sat, the two dancers were standing on the stage in their undies. Then they started… well, I can’t call it dancing. Rather… interacting. I waited for the music to start, only to discover that there was none. Only the screeching noises of feet sliding on the stage, and the occasional laugh from somebody in the audience when the performers would touch each other in a kind of improbable way.

Alors que je m’asseyais, les deux danseurs se tenaient debout en sous-vêtements. Puis ils ont commencé à… bon, je n’appelle pas vraiment ça danser. Plutôt… interagir. J’ai attendu le début de la musique, pour finalement m’apercevoir qu’il n’y en aurait aucune. Seulement le crissement des pieds sur la scène, et le rire occasionel d’un membre du public lorsque les deux artistes se touchent d’une façon un peu improbable.

It’s sometimes difficult to understand contemporary art. At least, for me, it is. I didn’t find anything funny. It didn’t really evoke anything to me, to be honest. I just sat and watched, for 45 minutes, two men of disparate sizes touch each other in silence. From their gestures and movements, they reminded me of primates at the zoo, a little bit. But at the end of the performance, I was left wondering what it was I just saw, or rather, what the point of the whole thing was.

C’est parfois difficile de comprendre l’art contemporain. Du moins, pour moi, ça l’est. Je n’ai rien trouvé de drôle. Ça ne m’a pas vraiment évoqué quoi que ce soit, pour être honnête. Je suis juste resté assis, à regarder pendant 45 minutes, deux hommes aux mensurations disparates se toucher en silence. Leurs gestes et mouvements m’ont fait penser aux primates dans les zoos, un peu. Mais à la fin de leur représentation, j’en étais à me demander ce que j’avais vu, ou plutôt, quel était le but de la chose.

Pongo Land

Thankfully, once both performances (this one, and 420people’s) were over, there was the usual Q&A session where people could give feedback or ask for context, and Hermann Heisig and Nuno Lucas kindly joined the Q&A to answer whatever questions people may have about their piece.

Heureusement, une fois les deux représentations terminées (celle-ci, et celle des 420people), il y avait la session de Questions/Réponses habituelles où le public a eu l’opportunité de donner des retours ou demander des explications, et Hermann Heisig et Nuno Lucas ont gentiment participé pour répondre aux questions que les gens ont pu se poser après avoir vu leur pièce.

Hermann Heisig

Hermann Heisig

 

Well, somebody asked just that: “What is Pongo Land?” and it turns out I was not so far from the truth. In fact, Pongo Land is the section of the Leipzig Zoo that is housing the apes, and that when the two dancers met each other, and as they were getting to know each other, they visited that zoo and this area, saw how the apes behaved and it inspired them. Pongo Land is kind of the story of how those two met, how they explored their physical differences and similarities, as if reenacted by apes.

Ben justement, quelqu’un a posé cette question: “C’est quoi Pongo Land?” et il s’avère que je n’étais pas si loin de la vérité. En fait, Pongo Land est la section du Zoo de Leipzig où sont logés les Grands singes, et quand les danseurs se sont rencontrés, alors qu’ils faisaient encore connaissance, ils ont visité ce zoo et cette section, ont vu comment les grands singes se comportaient et ça les a inspiré. Pongo Land, c’est un peu l’histoire de comment ces deux-là se sont rencontré, et comment ils ont exploré leurs différences et similarités physiques, rejoué par des grands singes.

Nuno Lucas

Nuno Lucas

 

The backstory would have been more obvious with jungle sounds and “ook ook” noises… Verdict: If you’re into grown men in underwear touching each other in awkward silence during 45 minutes, mimicking apes, this piece is for you.

L’histoire aurait été plus claire avec des sons de la jungle et des cris d’animaux… Verdict: Si vous trippez de voir deux adultes en sous-vêtements qui se touchent dans un silence gênant de 45 minutes, singeant des primates, vous adorerez.

elpadawan_easter_egg_hunt

4 simple tips for photographing an Easter Egg hunt

Happy Easter everybody! If you do celebrate it, that is. And if you belong to a culture that does egg hunts for Easter, here are a few photo tips that I hope will help you to capture the moments.

Joyeuses Pâques tout le monde! Si vous les fêtez, bien sûr. Et si dans votre culture on chasse des œufs pour Pâques, voici quelques astuces photo qui je l’espère vous aideront à capter l’instant.

1. High Shutter Speed / Vitesse d’obturation rapide

1: train your eyes

Release a bunch of kids in a garden and set them on a quest to gather as many sweets as they can, and you’re in for very fast moving targets. In order to capture those, you will want to set your camera in Shutter priority mode (S, or Tv, depending on the model), something around 1/250s on a sunny day is good. If you don’t have those modes on your camera, check if there is a “Sports” mode and use that.

Lâchez une bande de marmots dans un jardin, avec pour but la récolte du plus grand nombre de bonbons possible, et vous voila avec un sacré paquet de cibles bien mouvantes. Pour saisir tout ça, il vaut mieux mettre son appareil en mode “Priorité Vitesse Ouverture” (S, ou Tv, selon l’appareil), quelque chose comme 1/250s par beau temps ira très bien. Si ce mode n’est pas disponible sur votre appareil photo, regardez s’il dispose d’un mode “Sport” et servez-vous en.

2. Change your point of view / Changez votre point de vue

2: the hunter's point of view

Taking pictures of kids running around in a garden are one thing, but try to take pictures from their perspective. The world is different, seen from a child’s eyes :)

Les photos de gamins qui courent partout, ça va bien deux minutes, mais essayez de prendre des photos comme si vous étiez à leur place. Le monde semble bien différent avec des yeux d’enfant :)

3. Don’t forget the loot / N’oubliez pas le butin

3: don't forget the loot
You’re most likely trying to capture family moments. And nothing makes a kid more proud than seeing the pile of sweets they gathered. That’s a bit cliché, even more so if you get the kid to pose with the loot, but that’s an important thing to capture. You can play with your composition, spread the candy around the kid and take a picture of them from above “swimming in candy”, that can be fun :)

Vous êtes sûrement en train de saisir un moment en famille. Et rien ne rend un gamin plus fier que de voir la pile de sucreries qu’il a récoltées. C’est un poil cliché, surtout quand on fait poser l’enfant avec son butin, mais c’est important d’en garder une trace. Variez votre mise en scène, étalez les bonbons autour de l’enfant pour le prendre de dessus en train de “nager dans les bonbecs”, ça peut être marrant :)

4. Look around for other small details / Regardez les petits détails autour de vous

4: look around for other small details
In the Northern hemisphere, Easter is around Spring. Look around you, at the time of the first blossoms, you may notice interesting things. Like this reminder that kids are not the only ones buzzing around :)

Dans l’hémisphère Nord, Pâques se déroule au Printemps. Regardez autour de vous, au temps des floraisons, on peut voir de belles choses. Comme ce rappel que les enfants ne sont pas les seuls à bourdonner dans tous les sens en ce moment :)

Have a nice day :)

Passez une bonne journée :)

sleeping puppy

What’s been keeping me busy lately

Work has been picking up again, and things get more interesting and busier. But nobody here cares about my work, that’s not what people come for. There’s something else which is getting my attention a bit lately. Meet Harley, the latest addition to the family :)

Le boulot reprend, et mes tâches redeviennent plus intéressantes et prenantes. Mais tout le monde s’en fout de mon taf, c’est pas pour ça que vous cliquez. Il y a autre chose qui m’occupe pas mal en ce moment. Je vous présente Harley, le petit dernier de la famille :)

Harley

Yeah, I know, despite being allergic to cat hair I happen to be more of a cat person myself. But I’m not the only one in the house (especially when 4 households share one garden), and Czech people are overwhelmingly dog people, soooo I just have to go with the flow, I guess.

Ouais, je sais, même si je suis allergique aux poils de chat, je suis plus miaou que ouaf ouaf. Mais je ne suis pas le seul à la maison (surtout quand 4 foyers partagent un même jardin), et les tchèques sont plutôt chiens à une écrasante majorité, doooooonc il ne me reste plus qu’à faire avec, on dirait.

Harley

So we know have a 2 month old Golden Retriever puppy, and his name is Harley. And this is how I learned that dog naming in here is based on the Litter number. For a bitch’s first litter, all puppies have an A name, second litter a B name and so on. So he comes from the 8th litter. In France, I thought the initial was year based, instead.

Nous voilà donc nantis d’un Golden Retriever d’à peine deux mois, qui n’a besoin de personne s’appelle Harley. Et c’est comme ça que j’ai appris que le nommage des chiens ici se font en fonction de la portée. Pour la première portée d’une chienne, les noms commencent par A, pour la deuxième, par B, et ainsi de suite. Donc il vient de la 8è portée. En France, il me semble que l’initiale se base sur l’année de naissance, plutôt.

Harley

He’s cute, and adorable, but taking him outside at three AM so that he doesn’t soil the bedroom floor is not exactly what I signed up for.

Il est mignon, et adorable, mais le sortir à trois heures du mat pour pas qu’il pissouille dans la chambre, c’est pas exactement ce qu’on m’avait vendu sur la brochure.

Sleepyhead

But with that face, I guess I have to just let it slide, don’t I?

Bon, avec une bouille pareille, on lui pardonne, quand même?